@g2laval
Ce que les LLMs font, et pour le moment pas si bien, c'est accélérer le rythme et diminuer notre effort (au détriment du reste de la planète, via son impact écologique, social, politique). Mais la volonté d'aller toujours plus vite était déjà centrale dans l'éthos professionnel de la communauté mathématique.
Il faut inventer des pratiques professionnelles qui soient respectueuses de la lenteur sans être une simple mise en retrait. Le mouvement Slow Science avait demandé cela il y a 10 ans. Sans autre chose qu'un succès d'estime. On a accéléré les appels à projets, les positions précaires, la course aux publications…