Ensuite, ce modèle ne pouvant pas reproduire les durées et les nombre de contacts, elle a rajouté un mécanisme de renforcement pour mimer l'apparition de "conversations" entre les particules : avic une certaine probabilité, deux particules qui interagissent par hasard peuvent décider de s'arrêter et de papoter. Puis, à chaque pas de temps, chacune peut décider avec une autre probabilité de quitter la conversation. Pour éviter de rester coincées, les particules ciblent alors un point au hasard et se séparent.
Et ça marche ! (Je passe sur toutes les versions qui ne marchaient pas : c'est la joie de la recherche en modélisation que d'inventer majoritairement des trucs qui ne marchent pas.) En ayant des valeurs de probabilités relativement faibles, on a des particules qui alternent entre exploration aléatoire et conversations plus ou moins longues, et on retrouve une loi large pour les durées de contact (avec un exposant autour de -3 si vous voulez savoir).