"Mais on dirait que la face limpide actualise une sorte de théâtre ou de dramaturgie qui s'empare des passagers eux-mêmes, tandis que le virtuel passe dans la face opaque, et s'actualise à son tour dans les règlements de compte entre machinistes, dans la perversité chronique d'un chef d'équipage, dans la monomanie d'un capitaine, dans la vengeance secrète de noirs insurgés."
G. Deleuze, L'image-temps (1985)