Il fait un peu baver l'étalon de son maître devant la belle quadrupède, le frustre un tantinet, puis le lâche sur la jument pour consommer.
OU, version plus crade, il se remplit les mains de cyprine de jument.
Puis, le lendemain, quand Darius galope à l'entrée de la cité à l'aube, le cheval voit l'endroit où il a batifolé la veille ; OU, dans la version crade, à ce moment-là le palefrenier colle sous le nez du cheval sa main pleine de visqueuses hormones. Et la bête hennit.