laposte.fr même pour s'éviter une couche d'embrouille.
d'ailleurs, c'est marrant que que laposte.fr soit devenue une marketplace où les entreprises ont donc le droit à de l'espace d'écran mais par contre le peuple queudalle.
laposte.fr même pour s'éviter une couche d'embrouille.
d'ailleurs, c'est marrant que que laposte.fr soit devenue une marketplace où les entreprises ont donc le droit à de l'espace d'écran mais par contre le peuple queudalle.
genre on file 1% des aides aux entreprises aux chatons pour faire des services publics et locaux.
par exemple, je ne sais pas trop il y a annuellement une centaine de millions d'aides pour la diffusion de la presse et une autre vingtaine pour la modernisation de la presse. ça ruisselle que très vaguement vers la presse indépendante, c'est le figaro, libération et les autres gros titres qui touchent une très large majorité de ces fonds.
pourquoi rien pour l'édition numérique solidaire et populaire ?
@tk L'aide à la presse se fait grâce à la TVA, la presse est vendu avec 2% de TVA alors qu'elle paye ses fournisseurs à 20% de TVA. Donc si moi je facture 100€HT une prestation à un journal, le journal me paye 120 € TTC. Si le journal revend le résultat de cette prestation, il va la revendre 150€ + 2% de TVA soit 153 € TTC et il va pouvoir réclamer à l'état 17€ de TVA, car je lui est "vendu" 20 € de TVA alors que lui ne vend que 3 € de TVA.
@iergo (et faire passer la tva de la presse à 20 % est un des points de campagne de l'extrême droite)
@iergo mais il y a aussi des aides directes, non ?
(plenel revendique par exemple, ne pas dépendre des aides publiques à la presse parce que ça crée une situation de dépendance économique précaire tout en défendant la tva réduite)
@tk Oui, je pense qu'il y a aussi des aides directes, j'en connais pour les nouveaux médias, mais je n'ai pas cherché plus loin.
@tk tout comme lla presse spécialisée ne touche pas un rond, tout est pour la presse générale.
Il y a tout à revoir.
@tk
Attend, on file 96% des aides aux entreprises aux chatons, sécurité sociale alimentaire et médicale, service public commun ; 2% en cagnotte caritative ; 1% aux entreprises et 1% dans une caisse d'urgence & catastrophe.