En vrai je sais pas pourquoi ca choque autant de monde a gauche que les pillages aient pu se dérouler avec peu de présence policière.
Habituellement les préfecture s'accordent des semaines a l'avance avec l'intersyndicale pour définir les parcours et éviter des situations trop périlleuse pour le maintien de ""l'ordre"".
Si on suppose que les chiffres de 300 boutiques pilles sont juste, qu'il y a eu des dizaines de barricades dans les rues entravant la circulation et de blocages sauvages et que les corteges gazes non stop se sont subdivisé en plein de groupes sauvage, cest juste un cauchemar rien que logistiquement a gérer et réprimer. Même pour les renseignements cest un vrai défi de pouvoir prédire quelles seront les zones les plus touchees. Avec en prime des pbs de sous effectifs de certaines unités (tout le defi dun état a la fois neoliberal et autoritaire rationalisation le financement de l'appareil repressif tout en tenant principalement par lui)
En comparaison le cortège principal cest assez simple de savoir où gazer ou matraquer cest là ou ya le parcours, il faut surtout gérer les stocks de munitions