Les sanctions provisoires tombent...
Interdiction de manifester en attendant pour ce jeune street medic...
Les chefferies des Ministères de l'interieur et de la Justice main dans la main et au garde à vous!
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7.
pour un cout annuel de d’environ 18 milliards d’euros le CICE n’aurait permis de sauvegarder ou de créer qu’entre 100 000 et 160 000 emplois, soit une masse salariale annuelle par emploi comprise entre 112 5000 et 180 000 euros. C’est un montant astronomique lorsque l’on sait que le coût d’un emploi à plein temps au salaire minimum n’excède pas 20 000 euros ; En embauchant directement des personnes au salaire minimum, il aurait été possible de créer directement pres de 900 000 emplois !
5.
Le doublement du déficit de la sécurité sociale était la conséquence de la crise économique des subprimes commencée aux Etat-Unis et qui à rapidement gagné le monde entier. L’instabilité du capitalisme, qui met régulièrement des masses de gens aux chômage,est la principale menace sur la sécurité sociale...Depuis 1980,l’État a renforcé son association avec la capital pour lutter contre le salaire. Cette lutte a pris 2 formes particulières en ce qui concerne la Sécurité Sociale :d’un côté, la rémunération du travail évite de plus en plus la forme salariale au profit de modalités non soumis à cotisations sociales (primes, intéressement, participation, etc).
4.
En période de croissance les cotisations rentrent mieux et les besoins sociaux sont moins importants, ce qui engendrent des excédents. En période de récession, le chômage réduit la masse des cotisations et les besoins sociaux augmentent, ce qui conduit à des déficits...Entre 2008 et 2099 le déficit de la sécurité sociale a été plus que multiplié par deux, passant de 9,4 à 23,4 milliards d’euros. Est-ce que cela signifie que les bénéficiaires ont été deux fois plus malades ? Non. Est ce que cela signifie que les bénéficiaires ont deux plus fraudés ? Non ; Est-ce que ca population des retraités s’est soudainement accrue de façon anormale ? Non plus.
3.
44,4 milliards de déficit, 30 000 euros de dette publique à la naissance, dette publique supérieure à 115 % du PIB, 20800 milliards d’euros de dette publique, 59 % de dépense publique dans le PIB, etc. Heureusement qu’en 1945 le besoin de financement des assurances sociales n’a ps été argument justifiant l’impossibilité de faire le régime général !
Les déficits de la sécurité sociale ne sont pas lié à une supposée mauvaise gestion mais aux crises du capitalisme et aux réponses politiques que l’État y apporte. Depuis les années 1930, on sait que les assurances sociales sont contracycliques.
2.
L’expression « trou de la sécu » laisse entendre qu’une mauvaise gestion est à l’origine d’un déficit et d’un endettement insoutenables. C’est là une construction politique et médiatique destinée à induire une réponse donnée face au besoin de financement de la sécurité sociale : le contrôle des dépenses. Le « trou de la sécu» n’est pas la constatation statistique d’un problème objectif, c’est un agenda politique. Les mots et les chiffres défilent de telle façon qu’on peut conclure qu’à la nécessité de réduire les prestations : déficit, dette, gaspillage, gabegie, opportunisme, fraude, mauvaise gestion...
1.
Pour comprendre cela,il faut distinguer les expressions « besoin de financement de la sécurité sociale » et « trou de la sécu ». Le besoin de financement de la sécurité sociale est le résultat d’une opération comptable simple qui constate à la fin de l’année des recettes inférieures aux dépenses. Personne ne conteste le fait que le besoin de financement est quasi systématique. Tout l’enjeu est de comprendre pourquoi la sécurité sociale dépenses plus que ce qu’elle gagne et si c’est un problème. Est ce par exemple à cause de charges indues ?
Où passe l’argent ?Notre trésor national est saboté par nos dirigeants :
«Le trou de la sécu est un mensonge d’État...Depuis 1996, la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est le support de la financiarisation de la dette de la sécurité sociale ...Rien qu’en 2017,elle a payé 2,2 milliards d’e d’intérets et commissions [emprunts sur les marchés].Les grands gagnants de la dette sociale sont les banques, fonds d’investissement, agences de notation... la finance.Standard & Poor’s Moody’s le dit : la sécurité sociale est un bon placement, car elle est en excellente santé »
«Hermann Goring :...je ne me sens pas criminel...Je suis un capitaliste et un homme de culture.C’est pourquoi je ne supporte pas cette prison où je suis traité comme un voleur ou un criminel.Je dois me surveiller à chaque instant.Si je me laisse aller à mes réactions spontanées – ...quand je ris devant les preuves des atrocités commises...ne signifie pas que je crois que c’est amusant,c’est qu’il est dans ma personnalité de rire face à l’adversité...»
(Leon Goldensohn,Les entretiens de Nuremberg, Flammarion,2009,p268)
" Face au tribunal international,juges, journalistes, ils ne purent se retenir de rire,au milieu des ruines" (p119)
Jamais responsables...
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Interrogés par les procureurs au Tribunal de Nuremberg sur certaines de leurs méthodes et en particulier ici en rapport avec l’accusation de « complot contre la paix » concernant l’annexion pure et simple de l’Autriche par les Nazis, les deux accusés se regardent et se marrent :
« Goering regarda Ribbentrop et se mit à rire. Et Ribbentrop, à son tour, fur secoué d’un rire nerveux »
(Eric Vuillard, « L’ordre du jour », Actes Su, 2017, p113-119)
Devant cette attitude incroyable, je vérifie cela dans les notes relevés par un des 2 psychiatres des chargés des principaux chefs nazis emprisonnés :
Emission passionnante sur des enquêtrices, dont l'anglaise Josephine Butler.
En 1860 Son groupe va enquêter jusque dans les colonies anglaises (Inde...) sur le «Contagious Diseases Act ». Une législation passée sans discussion au Parlement britannique en 1860 donne des pouvoirs considérable à la Police. Soupçonnée d’être outil permettant à l’aristocratie « sous couvert de cette politique d’hygiène ne se cache en réalité l’organisation d'une prostitution qui soit saine...c-a-d que les femmes se rendent compte que l’État moderne qui s’installe ne fait que renforcer leur vulnérabilité...»