« Gaz lacrymogène : quelles conséquences sur la santé des manifestants et des policiers ? »
Edit: la source pour cet article est pas très fiable semble t'il, à prendre avec précaution, on réfléchit à supprimer
https://madeinperpignan.com/gaz-lacrymogene-effets-sante-manifestants-policiers/
« Une revue de la littérature scientifique sortie en 2017 analysant 31 publications dans 11 pays montrait que sur un peu plus de 5000 blessés par les gaz lacrymogènes, deux en sont décédés et 58 ont subi une invalidité permanente. Sur plus de 9000 blessures, presque 9% étaient graves, 17 % modérées et le reste mineures [3].
La molécule 2-chlorobenzylidène malonitrile, lorsqu’elle passe dans le sang, va être métabolisée par l’organisme et se transformer en deux molécules de cyanure (CN) et une molécule d’acide 2-chlorohippurique [4]. Ce cyanure, à certaines doses, pourrait causer les symptômes inattendus observés par les manifestants comme l’apparition de règles abondantes, une potentielle oxydation des stérilets en cuivre, une fatigue extrême ou le développement d’une alopécie [2].
Sachant que la dose mortelle de cyanure dans le sang est fixée à 1 mg/L de sang, la concentration de cette substance avoisine les 0,7 mg/L dans le sang de certains manifestants dans une étude scientifique préliminaire menée par Alexander Samuel, le principal lanceur d’alerte sur les dangers des gaz lacrymogènes en France.
(…) Mais les gaz lacrymogènes utilisés contre les civils touchent encore plus durement les personnes menstruées [7]. En 2023, une étude américaine conduite sur près de 1300 personnes exposées aux gaz lacrymogènes pendant le mouvement Black Lives Matter montre que 83 % ont développé un symptôme de l’appareil reproducteur inhabituel. Dont notamment 69 % de crampes utérines, 55 % de saignements précoces, 30 % de tension mammaire et 19 % de saignements retardés. Plus inquiétant, les personnes traitées avec des hormones (transition, traitement, contraception) ont 37 % de risques de symptômes en plus [8] ! »
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